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Dialogue & Démocratie Suisse
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Bienvenue à D&DS
Chers Amis internautes,

Nous vous souhaitons la bienvenue sur le site internet officiel de Dialogue & Démocratie Suisse et vous remercions de votre visite. Ce site reflète les activités des membres de D&DS dans les différentes commissions.
N'hésitez pas à utiliser le moteur de recherche interne du site afin d'accéder facilement aux nombreuses publications sur les sujets traités dans les ateliers.
Nous restons à votre écoute et n'hésitez pas à communiquer vos remarques, interrogations et souhaits en utilisant le lien : info@deds.ch  
Nous vous répondrons au plus vite.

Que signifie le logo de D&DS

Par sa couleur violette dans la circonférence, il représente le prologue de la constitution suisse de 1848 qui spécifie que le peuple suisse est uni par une transcendance qui érige le bien commun dans une surconcience active. Le triangle équilatéral signifie l'égalité des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires. Le petit cercle central confirme que l'altérité humaine se conjugue dans une harmonie des contraires exprimée par le Dialogue dans le Yang et la Démocratie dans le Yin reliés pour l'éternité par la lettre S qui symbolise la Sagesse. Le Blanc à l'intérieur du logo exprime la pureté des actions lorsqu'elles obéissent aux symboles décrits ci-dessus.
Qui sommes-nous ?

Dialogue & Démocratie Suisse (D&DS) est une ONG, avec un statut consultatif à l'ECOSOC, ONU (New York, Genève) depuis 2012. Elle est une association à but non lucratif et neutre sur les plans politique, philosophique et religieux.

A ce jour, existe la section centrale à Genève et la section valdo-fribourgeoise qui se réunit à Morges Toutes deux organisent des déjeuners-débats en relation avec les projets développés.
D&DS est  apolitique dans sa manière de travailler et dans la relation avec les organes politiques mais s'intéresse à la politique dans son sens étymologique (l'art d'organiser la cité)  tout en ayant aucun intérêt électoraliste.
D&DS travaille sur des sujets concrets et immédiats mais aussi sur des thèmes plus complexes qui ne porteront leurs fruits qu'à long terme.
D&DS se veut gardien des valeurs démocratiques dans le sens le plus noble.


D&DS ne prendra aucune initiative ou attitude qui pourrait donner l'image que l'on constitue un groupe d'influence partisan

Section Genève - Prochains déjeuners-débat.
Dialogue & Démocratie Suisse - Genève


Contact :  info@deds.ch

Lieu des déjeuners-débat :  6, rue de la Scie 1207 Genève dès 11h45

Les événements sont adressés aux membres de Dialogue & Démocratie Suisse, ainsi qu’aux SS et FF membres d’une Loge maçonnique. Le coût est de CHF 25.- par personne.
Nous nous réjouissons de vous compter parmi nous et vous remercions de vous inscrire
via l’adresse mail : conference@deds.ch
Soyez les bienvenus.

Saison 2019-2020


Vendredi 13 décembre 2019



Jean MUSY
Correspondant auprès des Nations Unies
   
Rédacteur en chef de Radio Zones 93,8 FM et www.radiozones.com
Président de l’Association de la Presse Etrangère en Suisse et au Liechtenstein (APES)
Co-auteur de « Rwanda, l’honneur perdu de l’Eglise » (Ed. Golias, 1999)

RWANDA 1994, la face cachée du génocide ?
   
Le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 a des racines profondes dans l’histoire rwandaise.
Il  a malheureusement réussi, puisque peu ont survécu. On en connaît les  causes qui reposent sur l’impunité des auteurs des massacres depuis des  décennies : un blanc-seing ferré par une idéologie coloniale et la  présence d’une église catholique fortement imprégnée d’anticommunisme.  Si la France a soutenu le régime dictatorial rwandais les années  précédant le génocide de 1994, y compris celui des autorités  génocidaires, d’autres acteurs en ont préparé le terrain depuis  longtemps et ont étroitement collaboré avec elle. Il serait temps que  leurs responsabilités soient reconnues vingt-cinq ans après les faits,  avant que les derniers survivants du génocide ne disparaissent.



Vendredi 14 février 2020


Geneviève Brunet-Loosli
Journaliste

Les Retraites
En préparartion



Vendredi 13 mars 2020


Magali Orsini
Ancienne député au Grand Conseil de la République et Canton de Genève

Le Bonheur Cantonal Brut (BCB)

L’idée est de mesurer le bonheur cantonal, à la manière du produit  intérieur brut, dans la loi suprême genevoise, comme l’ont fait le  Bouthan ou la Nouvelle Zélande.
Tous les deux mois depuis deux ans, un petit groupe de huit citoyens se  réunit durant deux heures. Leurs profils sont très  différents, mais ils poursuivent le même but: doter Genève d’un indice  de Bonheur cantonal brut (BCB), inscrit dans la Constitution. «Notre idée de base est de réinventer Genève ensemble, avec la  population, de comprendre l’évolution de la société, ses changements et  leurs implications pour le canton», poursuit Félix Urech. Autrement dit,  «sortir des schémas politiques et économiques actuels, auxquels les  gens ont de plus en plus de peine à s’identifier», précise Jacques Jeannerat, ancien député.
Concrètement, cinq critères de base ont été définis, que Christian  Brunier commente: «Un développement économique responsable et durable,  qui doit bénéficier à toute la population; une forte solidarité humaine,  soit une politique sociale au sens large; la sauvegarde de  l’environnement; une bonne gouvernance, démocratique, qui apporte  confiance dans le gouvernement; enfin, la promotion de la culture, de  nos racines, afin de pouvoir construire sur ce qui nous fédère plutôt  que sur ce qui nous divise.»

Source: https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/bonheur-cantonal-brut-rails/story/30230782


Section Valdo-Fribourgeoise - Prochains dîners-débat
Saison 2019-2020

En préparartion

Soyez les bienvenu(e)s.


Conférenciers
Blog
Cinq bonnes raisons de (re)lire Michelet à l'heure des «gilets jaunes»
Si l'on ose emprunter la métaphore du spectre –chère aussi bien à Jacques Derrida qu’à Karl Marx– on peut facilement percevoir qu'un spectre hante la France: celui de la Révolution de 1789. L’éclosion du mouvement dit des «gilets jaunes», la nature démocratique et fiscale de ses revendications, son langage, son lexique et ses modes d’action, sont récemment venus donner chair et sang à cet inlassable spectre. Des «cahiers de doléances» à l’appel à l’instauration d’une «Assemblée constituante», en passant par la forte présence de la notion de «peuple» dans les discours, les modalités d’organisation et les référents communs à la Révolution française et au mouvement des «gilets jaunes» sont trop nombreux pour passer inaperçus.
Publié par Nidal Taibi - 11/2/2019
Qui est Djamal Khassoghy et qui l'a assasiné ?
Dans cent ans, les historiens spécialistes du renseignement se réuniront probablement en colloque pour savoir qui a bien pu donner l'ordre d'assassiner Khasogghi, cas d'école dans le monde de l'espionnage et du complot.
On ne peut s'empêcher de penser au baron von Hartig, ambassadeur de Russie, comme son nom ne l'indique pas, mort d'une crise cardiaque en juillet 1918 dans les salons de l'Ambassade autrichienne à Sarajevo. Il était venu s'y expliquer sur ses connexions avec la Main Noire, l'organisation clandestine des services secrets serbes, accusée d'avoir armé le bras de Gavrilo Princip, l'assassin du Kronprinz Franz-Ferdinand. Parce que serbes et russes, déjà, étaient alliés.
Publié par Philippe Souaille - 21/10/2018
Le déclin de la démocratie dans les pays occidentaux
Dans les années 1970, ce qu’on a appelé des "multinationales" a émergé. Il s’agissait de sociétés géantes dont la production, la commercialisation et l’activité industrielle se propageaient dans diverses parties du monde, qui sont la propriété de centres financiers dans de nombreux pays. Elles ne sont donc attribuées à aucun pays en particulier. Ces grandes entreprises se sont développées rapidement et le mouvement de la fabrication et du marketing a pris de l’ampleur, de sorte qu’elles sont en concurrence avec les principaux pays. Qu'est ce que ça veut dire?
Publié par Hassan Al-Assi - 18/10/2018
L'imprévisible Donald Trump, l'Iran et l'Europe
La dénonciation par M. Trump des accords de Vienne, ce n’est pas la fin de l’histoire, ni pour l’Iran, ni pour l’Europe !
Publié par Jean Marsia - 22/5/2018
"Il serait grand temps que nous nous apercevions"
"Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.
Malraux avait dit :
« Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas »"
Publié par Thierry Desjardins - 9/4/2018
Mise à jour: 10.11.2019 / Visiteurs:
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